Mise à jour: 4 juillet 2008

 

 Cercle Jeune France

  Des Lettres, de l'Histoire, de la Politique de la France

              "L'âme d'une nation ne se conserve pas sans un collège officiellement chargé de la garder."

                                                                                                                                      Ernest Renan

Si vous souhaitez vous inscrire à notre liste de diffusion, merci de nous le signaler par courriel.

 

 

Le Livre du Mois

 

 

 

Politique française

 

Éditorial

Chronique nationale

Tribune européenne

Regard international

Libre opinion

Informations militantes

 

Lettres  françaises

 

Nos immortels

Langue française

Idées et réflexions

Critique littéraire

 

Histoire de France

 

Rois et serviteurs

Les Napoléon

Panthéon républicain

De Gaulle et le gaullisme

Patrimoine

Traditions et terroirs

 

Notre bibliothèque

 

Sélection du mois

Citation

Grands entretiens

 

 

Si vous souhaitez vous inscrire à notre liste de diffusion, merci de nous le signaler par courriel.

 

Le livre-révélation

des élections 

de 2007!

 

Commandez-le!

(en cliquant ici)

 

 

 

 

 

 

 Accueil / Présentation / Notre équipe / Archives édito / Nous écrire / Liens

L'Argent suite... (et fin?)

Esprit français contre esprit bourgeois

par Raphaël Dargent

 Impossible de trouver une place, j’ai beau tourner et retourner dans les allées numérotées, je ne vois nulle place pour ma petite voiture. C’était bien la peine d’agrandir ce parking ! Après cela, on dira que les Français ne consomment plus ! Et c’est ainsi tous les jours de la semaine ; bientôt jusqu’au dimanche et aux jours fériés, que les clients réclament. Ils veulent acheter tous les jours que le bon Dieu fait, même le septième, celui pourtant où il se reposa de tant de labeurs. La suite...

 

Découvrez

  Libres

La revue de la pensée française

 

Commandez-la!

Bon de commande

 

Retrouvez les anciens numéros

N°1

N°2

N°3

sur le site

www.revue-libres.com

 

 

Traité de Lisbonne

La sanction démocratique irlandaise

par Laurent Dauré et Dominique Guillemin

 

Le 12 juin, le peuple irlandais a rejeté le traité de Lisbonne par 53,4 % des voix. Sa Constitution l’obligeant à organiser un référendum, l’Irlande fut le seul pays de l’Union où purent s’exprimer les enjeux du processus d’intégration à l’œuvre malgré l’échec du Traité Constitutionnel Européen en 2005. Le "non" irlandais ne doit pas être interprété comme un refus isolé, il s’inscrit au contraire dans la continuité des "non" français et néerlandais. Les aveux de nombreuses personnalités européennes en attestent. Valéry Giscard d’Estaing, architecte en chef de la Constitution, avait lui-même affirmé que le « mini-traité » a le même contenu que le texte précédent. Ainsi,  « La substance de la Constitution est maintenue. C’est un fait » (Angela Merkel). La suite...

Pour une Europe combattante

Rencontre avec Jean-Paul Baquiast

 

 Raphaël Dargent. - L’Europe n’en a pas fini d’agiter nos esprits et de provoquer nos enthousiasmes ou nos colères. Cher Jean-Paul Baquiast, votre livre « L’Europe et le vide de puissance » mérite toute notre attention et même si je n’en partage pas bien des vues, l’éclairage qu’il donne est loin d’être dénué d’intérêt. Je crois que nos divergences ici exprimées peuvent enrichir le débat. Face aux défis du monde d’aujourd’hui, et a fortiori du monde de demain, face à l’hypothèse d’une crise systémique majeure d’ordre climatique, économique, démographique – crise de moins en moins improbable – vous estimez que « la France seule ne pourra prendre que des mesures mineures. Le niveau européen est le seul adéquat en ce sens. ». En quelque sorte, selon vous, nous n’avons plus le choix : la France n’a plus les moyens de mener sa propre politique ; il faut l’Europe ? La suite...

Que faut-il penser

des pôles de compétitivité?

par Pierre Pascallon et Pascal Hortefeux

 

On sait que le Gouvernement a décidé de faire évaluer les 71 pôles de compétitivité existants, fin 2007, par un consortium de cabinets d’audit qui doit rendre son rapport à l’été 2008.

On vaudrait s’autoriser, ici, à juger cette démarche initiée par les Pouvoirs Publics en 2005 afin - face aux phénomènes de désindustrialisation et de délocalisations liés à la mondialisation - de favoriser au mieux, chez nous, l’innovation technologique dans les secteurs à très forte valeur ajoutée. Tout le monde s’accorde d’abord à reconnaître un certain nombre de mérites à ces pôles de compétitivité.  La suite... 

Le chef des armées

est en réalité un chef désarmeur

par Pierre-Marie Gallois

 

 C’est dans le cadre d’une situation du monde bien différente de celles dont l’Histoire nous laisse des traces, que nous vivons. Amplifiée par l’évolution des techniques, la mondialisation des échanges, personnes, biens, services, exerce à la fois ses bienfaits et ses méfaits.

 Certes, depuis un demi-siècle le monde, dans l’ensemble, s’est enrichi, les niveaux de vie ont été améliorés, de vastes portions de l’humanité sont sorties de la misère. Mais les bénéfices moraux et matériels de cette frénésie de travail, de production, et de consommation, sont de plus en plus inégalement répartis. La suite...

De l'éducation

à l'ère du zapping                                        par le docteur G

 L'une des questions les plus fréquentes dans les forums relatifs à l'enfance sur internet concerne la présence de la télévision dans l'univers familier des bambins de moins de deux ans. La télévision est le vecteur de variété le plus puissant que l'on puisse imaginer, or nous venons de voir que la variété peut être source de déséquilibre et de rejet. Le zapping aux Etats-Unis commence à neuf mois, et les chiffres de fréquentation de la télé jusqu'à deux ans s'établissent ... La suite...

Contre les faux dieux

et les morales usurpées

Rencontre avec Arnaud Teyssier

 

Raphaël DARGENT. – Votre biographie, Charles Péguy, une humanité française, est tout à fait particulière. Plutôt que de vous attacher dans le détail à la chronologie de la vie de l’écrivain, vous retracez son parcours intellectuel et spirituel en nous brossant un riche tableau de son temps où l’on croise d’autres grands – et moins grands – esprits, tels Barrès, Maurras, France, Herr, Bergson, Lotte, Reinach, Halévy, Maritain, Benda, Gide, Renan, Sorel, Waldeck-Rousseau, Jaurès. Vous nous conviez ainsi à un bain salutaire dans cette période d’effervescence patriotique et socialiste. La suite...

Le Quatre Septembre 1870

Un "crime de lèse-patrie"

par David Saforcada

Quelque redoutable que soit l’ébranlement révolutionnaire, tant par lui-même que par ses conséquences, le bouleversement peut en être absout lorsque par certaines novations salutaires ou par la suppression de graves abus il compense les maux qu’il a entraînés. Il est rare qu’une révolution n’engendre que ravage et destruction, il faut pour cela, qu’au lieu d’avoir été préparée par le cours naturel des évènements, elle ne relève que du choc de passions criminelles ou antipatriotiques. La suite...

Assumer l'héritage royal

Rencontre avec Xavier Cheneseau

Raphaël Dargent. – Pourquoi cet ouvrage sur les rois et reines de France après un très remarqué Guide des pèlerinages et lieux de retraites en France ?

Xavier Cheneseau. – Parce que aux racines même de la France se trouve le catholicisme qui donne sa légitimité à la monarchie. Le terme d’Ancien régime a été mis au goût du jour par Mirabeau vers 1790. Péjoratif mais surtout élevé en opposition à un ordre nouveau en devenir : la République. Au-delà même de ces termes, il y a la France, Pré carré né avec les rois de France qui de génération en génération l’on construite. La suite...

Enfin, Malherbe vint

par Jean-Gérard Lapacherie

 

Au cours du XXe siècle, des dizaines d’historiens, entre autres MM. Duby, Le Goff, Mme Pernoud, etc. ont établi que le Moyen Age n’avait rien de l’époque sombre, barbare, cruelle, dont on disait qu’elle était jadis pour des raisons de commodité idéologique, la présentant comme l’antithèse, les Dark Ages, des temps modernes qui commencent à la Renaissance. Ce vaste savoir, cette connaissance patiemment constituée, tous les livres publiés, ces lumières n’ont servi à rien. Depuis quelques décennies, le Moyen Age européen et chrétien est retombé dans les ténèbres : ce n’est plus qu’une ère sombre d’ignorance crasse... La suite...

La Francosphère

contre le choc des civilisations

Rencontre avec Albert Salon

 

 Raphaël Dargent. - Cher Albert Salon, vous êtes de longue date un combattant de la cause francophone. Dans votre dernier ouvrage, vous établissez un parallèle entre les situations actuelles de la France, de la Belgique wallonne et du Québec et vous lancez un appel pour que leurs trois peuples puissent se prononcer sur leur avenir – et en l’occurrence sur leur indépendance par référendum. Pourquoi établir ce parallèle ? En quoi les situations de ces trois espaces francophones sont-elles semblables ? La suite...

Portrait d'un homme

doublement déterminé

par Raphaël Dargent

C’est la nature du sol où elle germe qui détermine ce que deviendra la graine. C’est par cette remarque liminaire que débute cette étonnante biographie de Charles de Gaulle, biographie partielle dont on se demande s’il s’agit d’un premier tome ou au contraire d’un projet achevé puisque l’auteur ne traite ici que de De Gaulle avant le 18 juin 40, « de l’enfance à l’Appel ». Mais est-ce plus étrange finalement d’arrêter la biographie de Charles de Gaulle au 18 juin que de faire, comme on le lit souvent, débuter son épopée avec l’Appel ?    La suite...

Les mille feux de la Saint-Jean

par Hadrien Frank

Le 21 juin, jour du solstice d’été, qui connaît la nuit la plus courte de l’année, était l’occasion, dès la très haute Antiquité, d’allumer des feux. A partir de cette date, les jours commencent à raccourcir et le Soleil perdant son emprise sur l’univers, nos ancêtres tentaient de compenser ce déclin en organisant des cérémonies rituelles destinées à se concilier les faveurs du Soleil, source de vie et de bien-être. Ces feux étaient aussi investis de pouvoirs purificateurs, destructeurs de maléfices et de sortilèges. La suite...

Culture française:

l'ère postpatrimoniale

par Raphaël Dargent

 

« Toutes les statistiques démontrent que le niveau monte », ce fut bel et bien la phrase que prononça un inspecteur de l’Education  nationale à un collègue qui s’étonnait de la très piètre qualité des copies que nous corrigions lui et moi. C’était il y a bientôt dix ans. Depuis, j’imagine que le niveau n’a cessé de monter, au point d’exploser tous les plafonds de réussite. Le fait est que l’inspecteur n’avait pas tort : les statistiques disaient bel et bien cela – le taux de réussite augmentait – qui était en contradiction radicale avec ce que nous constations mon collègue et moi ...  La suite...

Georges Bernanos,

phare de la modernité

par Thierry Giaccardi

Une conscience qui juge le monde à partir d’une morale, et plus encore d’une morale chrétienne,  est  toujours sévère pour les agissements de ses contemporains. La modernité a sans doute exacerbé cet état des choses en prônant l’autonomie de l’individu. C’est que les masses, à la différence des peuples, sont indifférentes aux grandes questions et que les élites non traditionnelles sont souvent mues par des considérations immédiates et sont plus encore absorbées dans leur égoïsme. La question qui se pose aux justes et aux moralistes est ainsi souvent la même : pourquoi mal agir alors que bien agir n’exige pas plus d’efforts ou d’abnégation de soi ? La suite...

Jules Michelet«««

Histoire de France Tome I

Editions des Equateurs, 2008.

 

En 1833 paraissent chez Hachette les deux premiers volumes de l'Histoire de France de Jules Michelet. l'auteur a trente-cinq ans. Au milieu du chemin de sa vie ( comme l'écrit Dante), il ne sait pas qu'il s'écoulera encore trente-cinq ans avant qu'il puisse refermer l'oeuvre commencée.  Il enseigne l'histoire à l'Ecole normale depuis 1827. dans cette fonction, il forme de futurs professeurs de lycée à une discipline qui trouve petit à petit sa place dans les programmes scolaires. L'histoire sainte ne constitue plus l'essentiel de l'enseignement de l'histoire au lycée...   La suite...

La France au loin

Poème de Jules Supervielle

 

Je cherche au loin la France

Avec des mains avides,

Je cherche dans le vide

A de grandes distances.

 

Je tâte de l'espace

L'ombre désespérée,
Je reconnais la place

A d'anciennes rosées. La suite...