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Le
français au coeur
d'une guerre économique
Par la Fondation de
lague française
pour l'innovation
sociale et scientifique
(Site internet : www.flfisets.com)
Cet
article a été écrit par Jean-Marc Beausoleil, universitaire, Réjean
Potvin, bachelier en formation professionnelle, Raba Brahimi,
universitaire, Michel Gagnon, ingénieur.
Actuellement une guerre
économique se déroule sournoisement et touchera à moyen et à long terme
tous les travailleurs et salariés, négativement si l’on perd et
positivement si l’on gagne. Cette guerre économique s’étend à la planète
avec la mondialisation.
Ici, il faut comprendre
que, de toutes les langues parlées dans le monde, seuls le français et
l’anglais sont parlés sur tous les continents et que le français joue
actuellement un rôle de rempart pour la protection des autres langues.
Le français et l’anglais s’affrontent partout dans le monde : mer des
Caraïbes, Europe, océan Indien, Louisiane (loi scolaire 1968),
Moyen-Orient, Océanie, Afrique, etc. Et sur tous les terrains : ONU,
Jeux olympiques, Organisation de la Francophonie (regroupant 53 états et
gouvernements) versus pays du Commonwealth, Parlement européen, Union
africaine, ALÉNA, UNESCO, Mouvement international de la Croix-Rouge et
du Croissant-Rouge, Organisation du traité de l’atlantique nord (OTAN),
Organisation mondiale du commerce (OMC),Union postale universelle, Fonds
monétaire international (FMI), Interpol, etc. Oui, le français est une
digue qui s’étend sur l’ensemble de la planète et empêche les autres
langues d’être submergées et de se noyer. Pour ceux qui pensent que la
langue espagnole est plus forte1 que le français c’est
négliger qu’il n’y a pas de centre spatial fonctionnant en espagnol,
qu’il n’y a jamais eu de Concorde espagnol, qu’il n’y a pas de pays
hispaniques dans le G8, etc. Côté asiatique, la Chine est une mosaïque
de langues : mandarin, pékinois, cantonais, etc., donc vulnérable à
l’anglais comme le prouve parfois l’utilisation de l’anglais entre
scientifiques chinois de régions différentes. Enfin, pour ceux qui
songent à un monde (sans diversité) avec une seule langue, c’est comme
rêver à un monde avec une seule espèce animale : c’est le cauchemar, le
suicide. C’est aussi oublier que le latin2, qui dans son
temps était ce qu’est l’anglais actuellement, a fini par imploser (avec
l’Empire romain) après avoir anéanti une multitude de langues. Et qu’on
a eu droit (en occident) à plus de 1000 ans de noirceur et d’anarchie,
ce qu’on a appelé le Moyen âge. Il ne faut jamais oublier aussi que les
langues ont un côté pile et un côté face. D’un coté, elles rendent
difficile la communication entre personnes de langues différentes. De
l’autre, elles favorisent l’émergence de cultures différentes, donc de
façons de voir et de penser différentes, ce qui est une garantie de
survie pour surmonter les obstacles que doit affronter l’espèce humaine.
Sans oublier que la barrière que créent les langues a aussi un effet
protecteur sur l’économie en empêchant que l’ensemble du savoir, du
pouvoir militaire, du pouvoir économique, contrôle environnemental, du
pouvoir politique ne soit concentré dans une seule zone (exemples : la
Rome antique, les États-Unis.)
Il y
a intensification de cette guerre. Avec la monté de l’économie du Savoir3.
De fait, nous pouvons constater que l’anglais est de plus en plus
présent dans tous les secteurs de l’économie québécoise. L’anglais
envahit l’éducation et l’information technique et c’est dans ces deux
derniers points, entre autres, que va se jouer l’issue de cette guerre
économique.
Pour changer les choses,
nous devons prendre conscience collectivement qu’il est devenu très
difficile (et bientôt il sera impossible si l’on ne réagit pas)
d’étudier en langue française au niveau postsecondaire (formations
professionnelles, études universitaires), puisqu’actuellement plus de
75 % des livres, des manuels et des ressources didactiques sont en
anglais , pire, des tests (tel aux Hautes études commerciales) sont
carrément en anglais (ex : graduate management admission). Cette
situation :
–
provoque
des problèmes de transmission du Savoir ;
–
augmente le décrochage
scolaire ;
–
nuit au recyclage des
travailleurs ;
–
contribue à
l’appauvrissement de la population québécoise en général.
Sans toutefois oublier les
autres effets négatifs qui sont :
–
l’anglicisation des Québécois (ici, il faut bien comprendre qu’il y a
une différence entre être anglicisé et être bilingue. Etre anglicisé,
c’est avoir honte de ce qu’on est, c’est avoir honte de bien parler sa
langue. Être bilingue, c’est perfectionner une langue seconde, mais pas
au détriment de sa langue maternelle. Comme c’est d’être capable
d’imposer l’utilisation de sa langue maternelle lorsqu’il le faut, par
exemple au travail, sur son territoire, dans ses études, sur les
contrats que nous signons, sur les factures, dans les manuels
d’instructions des équipements que nous achetons, aux Communes, dans les
zones internationales tels les postes frontières, les hôtels
internationaux, les jeux olympiques, etc.) ;
–
les difficultés que provoque
cette situation à l’intégration des immigrants ;
–
l’exode des cerveaux
favorisé ;
–
la perte de contrôle de
notre économie puisque ne pas contrôler le Savoir c’est ne pas contrôler
son économie.
Les
institutions d’enseignement postsecondaire sont en train de devenir
étrangères à la société qui leur a donné le jour : livres en anglais,
conférences en anglais, affichage en anglais, tests d’entrée en anglais,
obligation du personnel de soutien de parler l’anglais, etc.
Les institutions
d’enseignement postsecondaire québécoises s’éloignent de plus en plus de
ce qui devrait être leur objectif, soit permettre à une société
d’évoluer et de progresser, tout en lui permettant de garder sa
diversité comme de pouvoir intégrer de nouveaux immigrants.
On ne peut pas en vouloir
aux institutions postsecondaires, car elles sont confrontées à une
problématique de société qu’elles ne peuvent résoudre seules. Ce qui a
donné naissance à un organisme québécois sans but lucratif travaillant
autant au niveau national qu’international .La Fondation de langue
française pour l’innovation sociale et scientifique a été créée en
2000. Cet organisme sans but lucratif est formé de professeurs,
d’universitaires, de professionnels, mais aussi de travailleurs. La
Fondation travaille à conscientiser la population et à mettre au point
des solutions viables économiquement au problème du manque de livres et
de ressources en langue française.
La Fondation de langue
française pour l’innovation sociale et scientifique et ses partenaires
ont à résoudre ce manque de livres, de manuels et de ressources
didactiques en français. Dans sa recherche de solutions, les différents
paliers gouvernementaux doivent appuyer la Fondation pour qu’elle puisse
faire aboutir les solutions. Dans le cas contraire, cela pourrait sonner
la fin des institutions postsecondaires québécoises. Des institutions
postsecondaires étasuniennes ne fonctionnant qu’en anglais et que nous
serions obligés de subventionner dans le cadre des ententes commerciales
internationales pourraient prendre la place des institutions
d’enseignement publiques du Québec.
Ce scénario ne tient pas
du délire, car la situation de Poste Canada démontre clairement ce qui
pourrait arriver dans le secteur de l’éducation. Actuellement dans le
cadre des ententes commerciales internationales (Chapitre 11 de l’ALÉNA)
une multinationale étasunienne (United Parcel Service ou UPS) conteste
le monopole de Poste Canada. L’entreprise de messagerie étasunienne a
intenté une poursuite en dommages et intérêts contre Poste Canada de 160
millions de dollars étasuniens (ou 260 $ millions canadiens).
Une situation similaire
pourrait survenir d’ici quelques années au niveau de l’éducation. Des
universités et des collèges étasuniens pourraient, comme ils ont déjà
commencé à le faire hors des États-Unis tels en France où l’Université
de Chicago a installé une succursale, vouloir installer des succursales
au Québec, par exemple des écoles de formation professionnelle, des
collèges techniques, etc., question de faire des profits qui seraient
acheminés aux États-Unis pour améliorer l’éducation dans leur maison
mère. Ceci aurait un impact certain sur l’augmentation de l’exode des
cerveaux ( M. Victor Johnson, directeur adjoint de la Nafsa ou
l’association nationale pour l’éducation internationale des É.U.
déclare : « la recherche étasunienne est dépendante des étrangers. Au
cours des quinze dernières années, plus de la moitié des Prix Nobel
scientifiques étasuniens sont nés hors des Etats-Unis »). De surcroît,
ils pourraient exiger dans le cadre des ententes commerciales
internationales d’être subventionnées par les contribuables québécois et
de jouir de tous les avantages des institutions d’éducation québécoises.
La seule chose qui les empêche de le faire actuellement, c’est que le
gouvernement peut encore utiliser l’argument de la protection de la
diversité culturelle (exclusion culturelle). Mais, d’ici dix (10) ans,
au rythme où vont les choses, les institutions étrangères (étasuniennes)
pourront faire valoir que tout se passe en anglais et exiger d’être
traitées comme les institutions québécoises. Ceci nous amènerait
progressivement à perdre le contrôle de notre système d’éducation, donc
de notre avenir, puisque ces succursales d’institutions étasuniennes
d’enseignement installées ici et subventionnées à coup de millions de
dollars par les fonds publics finiraient par fonctionner comme aux
États-Unis. Mais, ce qui est bon pour les États-Unis ne l’est pas
nécessairement pour le Québéc.
Fait à noter, la clause
de l’exclusion culturelle (déclaration universelle en 2001 de l’UNESO ou
de l’ONUESC sur la diversité culturelle en vigueur depuis le 19 mars
2007) mise actuellement de l’avant par les pays francophones se trouve à
protéger l’ensemble des pays du monde de l’envahissement de ce secteur
par les institutions d’enseignements étasuniennes, y compris le système
d’éducation canadien-anglais. En d’autres mots, si présentement les
institutions d’enseignements étasuniennes n’ont pas envahi le Canada
anglais et n’ont pas exigé d’être subventionnées, c’est qu’elles savent
qu’elles se feraient dire que c’est un champs exclu des ententes
commerciales. Mais la seule chose qui exclut ce secteur des ententes
commerciales c’est l’exclusion culturelle.
Enfin, si l’on regarde
actuellement les écoles internationales au Québec qui sont chapeautées
par « l’International baccalauréat organisation » dont les bureaux sont
à Nlle York, et la situation du manque livres en français juxtaposée aux
ententes commerciales, on peut craindre qu’un jour notre système
d’éducation soit dirigé des États-Unis. Quand c’est nous qui payons et
que c’est le voisin qui décide, il y a peut-être des questions à se
poser.
Par
ailleurs, sachant qu’il y a un lien entre le niveau d’éducation et la
richesse d’une nation, on se rend compte que cette situation
d’anglicisation de l’éducation au Québec qui génère décrochage scolaire
et problèmes de transmission du Savoir nuit profondément à notre niveau
économique.
La meilleure façon pour
nous de créer une économie dynamique et créative est de valoriser
l’emploi du français sous toutes ses formes. À titre d’exemple, durant
les années 1970 tout semblait possible en français et l’on a assisté à
une explosion de créativité dans tous les secteurs économiques au point
où on a fini par contrôler jusqu’à 60 % de notre économie. De cette
période, où
–
le français
n’était pas un obstacle, mais un atout,
–
l’on avait compris que tout
ce qui est bon ne vient pas d’ailleurs,
sont nés ou ont prospéré
les Caisses de dépôts et de placements du Québec, la Société générale de
financement du Québec, le Fond de solidarité FTQ, Caisse populaire
Desjardins,la Banque Nationale, la Banque Laurentienne, Omer DeSerres,
Cosmétique Lise Watier , Bombardier, Industries Lassonde, le super
marché Métro, Kanuk, Cascade, le Cirque du Soleil, Festival juste pour
rire (avec 100 $ millions de dollar de chiffre d’affaire annuel),
Rôtisserie St-Hubert, la pharmacie Jean Coutu, SNC-Lavalin, Québecor,
Cogeco, Rona, Hydro-Québec, Louis Garneau sport, Groupe Canam, La Coop
fédérée, Transcontinental, la Fondation André et Lucie Chagnon,
Fondation J-A De Sève, Fondation Paul Gérin Lajoie, Fondation Daniel
Langlois etc.
Parler anglais peut être
important mais ce n’est pas essentiel ; ce qui est essentiel c’est de
comprendre et bien assimiler le Savoir et surtout de créer. Si on crée
des produits et si on offre des services d’expertise pertinents, que
nous parlions ou non anglais, nous allons vendre nos produits et nos
services et notre économie va prospérer.
L’anglicisation
ne fait que démontrer notre manque d’imagination. L’anglicisation ne
fait qu’illustrer notre absence de confiance en nous, car, si nous ne
sommes pas capables de bâtir une économie prospère en français, nous ne
serons pas plus capables d’édifier une économie prospère en anglais.
Parce que l’anglais, n’est rien d’autre qu’un contenant et non pas un
contenu. Contrairement à l’anglais, à partir du moment que nous avons
les structures sociales appropriées, le français pour nous favorise :
- l’unité et la
stabilité sociale ;
- l’intégration
des immigrants ;
-
la
rétention des cerveaux ;
-
une culture et une façon de
penser différentes.
Donc, le français
favorise un contenu et une prospérité économique.
La prospérité économique
n’est pas basée sur l’anglais. La prospérité économique dépend des
structures que nous mettons en place pour être bien ensemble. La
prospérité économique dépend de : notre imagination (pensons à la Suisse
qui n’a rien, à part des montagnes, et qui est un des pays les plus
riches du monde) ; de notre pouvoir de rétention des cerveaux ; de notre
magnétisme à intégrer des immigrants ; de notre plaisir à créer et de
notre détermination à respecter ce que nous sommes individuellement et
collectivement.
Ceci met le français au
cœur de notre économie comme au cœur de l’économie du monde à partir du
moment où l’on comprend que le français est une digue qui protège
l’ensemble des langues du monde.
C’est toute cette
situation que la Fondation de langue française pour l’innovation sociale
et scientifique oeuvre à résoudre en travaillant sur le problème du
manque de livres, de manuels et de ressources didactiques en français.
L’objectif étant de :
–
améliorer la compréhension du Savoir ;
–
réduire le décrochage
scolaire ;
–
favoriser l’enrichissement
des travailleurs et de la population en général ;
–
favoriser l’intégration des
immigrants ;
–
protéger les institutions
postsecondaires contre une invasion des institutions étrangères qui
exigeraient d’être subventionnées, ce qui réduirait par le fait même les
sommes d’argent disponibles pour les institutions d’enseignement
publiques du Québec ;
–
favoriser un dynamisme
économique.
Enfin, il faut être
conscient que l’économie industrielle est en voie d’être remplacée par
l’économie du Savoir, d’où l’importance de ne pas être dépendant du
Savoir des autres.
Actuellement,
sur le plan économique, nous sommes partis sur une très mauvaise pente
en étant complètement aveuglés par les États-Unis. Nous risquons de nous
suicider économiquement, socialement et politiquement. Nous avons perdu
de vue que notre prospérité économique dépend de notre matière grise.
Nous avons complètement perdu de vue que l’économie prospère se conjugue
en français sans aucun problème à partir du moment qu’on le veuille. Il
n’y a qu’à penser à toutes les entreprises de langue française
prospères, tel Carrefour (numéro 2 mondial) qui est le plus grand
concurrent de Wall Mart dans le monde, à l’Oréal qui est le numéro 1
mondial du cosmétique, à Vinci numéro 1 et à Bouygues numéro 2 au monde
dans la construction, à Saint-Gobain numéro 1 et Lafarge numéro 2 dans
le monde au niveau des matériaux de construction, à Veolia Environnement
qui est numéro 1 et de Suez qui est numéro 2 de la distribution et
gestion de l’eau dans le monde, à Air France-KLM qui est numéro 1 dans
le monde du transport aérien, à Areva qui est numéro 1 dans le nucléaire
dans le monde, à Michelin qui est numéro 1 dans le monde dans le
pneumatique, à LVMH qui est numéro 1 dans le commerce du luxe dans le
monde, à Air liquide qui est numéro 1 dans le monde au niveau des gaz
industriels et médicaux, à Danone qui est numéro 1 dans le monde dans le
domaine des produits laitiers frais, à Essilor qui est numéro 1 dans le
monde pour les verres de lunettes, à Axa qui est le numéro 2 dans le
monde dans le domaine des assurances, etc. Sans parler des systèmes
biométriques Sagem (il détient 50 % du marché mondial à usage
gouvernemental), d’Alcatel (qui détient 42 % du marché mondial des
équipements ADSL pour les connexions à Internet), des Renault-Nissan,
des BD tel Tintin (« avec près d’un quart de milliard d’albums au
compteur des ventes ») ou Astérix, Dassault, Hachette, Airbus,
Financière Pinault, Alsthom, Peugeot, centre de lancement spatial de
Guyane française, etc.
La meilleure façon pour
nous de créer une économie dynamique et créative est de valoriser
l’emploi du français sous toutes ses formes. Le français n’est pas un
obstacle, mais un atout, particulièrement dans la future économie basée
sur le Savoir, donc sur l’ÉDUCATION.
n
1
Pour
ceux qui pensent à la langue espagnole, c’est négliger qu’il n’y a pas
de centre spatial fonctionnant en espagnol, qu’il n’y a jamais eu de
Concorde espagnol. Que l’Amérique du Sud parle l’espagnol, mais beaucoup
le portugais. Que Madrid n’est pas une capitale économique mondiale ou
de siège sociaux (commerciaux ou sociétaux) mondiaux et qu’il n’y a
aucun pays hispanique dans le G8 ou au conseil permanent de sécurité de
l’ONU. Ce qui donne l’impression que l’espagnol est de taille à résister
à l’anglais, c’est la présence de millions d’hispaniques (14% en 2006)
aux États-Unis (qui vivent souvent d’une façon précaire : travail non
spécialisé et 22% vivent dans la misère en 2006). Mais dans ce pays, ils
sont soumis à des législations très protectionnismes au niveau
linguistique; près de vingt-cinq (25) États ont passé des lois
similaires à la loi 101 (au Québec) tout en étant plus sévères que cette
dernière (plusieurs États ont passé des lois faisant de l’anglais la
seule langue d’enseignement). Sans parler du très grand nombre
d’hispaniques aux États-Unis (comparativement aux Blancs) subissant des
peines de prison pour des délits où ici ils ne seraient pas
emprisonnés, ce qui est perçu par nombre de sociologues comme une façon
de contrôler cette minorité. Enfin, l’Union nord-américaine des libertés
civiques notait en juillet 2002 que l’accès aux services de bases et à
l’égalité des chances dans les secteurs de la santé et de l’éducation
continue de diminuer pour les hispaniques vivants aux États-Unis.
2
Éteignoir « Comme le latin autrefois, l’anglais conduit les langues à
l’extinction » Claude Hagène, linguiste
3
M. Fernand Amesse
professeur aux HEC défini l’économie du Savoir ainsi « Dans l’ancienne
économie, il y avait beaucoup d’éléments matériels collés à un peu de
connaissance. Aujourd’hui, on trouve beaucoup de connaissances souvent
collées à un peu de matériel . » Tels un médicament sous forme de
capsule, un logiciel, un disque compact, une disquette, une clé USB, du
papier-monnaie sécuritaire, un terminal de paiement électronique, une
calculette, un scaphandre spatial, une fibre optique, un ordinateur
portable, un satellite, un vaccin, un capteur d’énergie solaire, une
carte à puce, un téléphone cellulaire, un téléavertisseur, des lentilles
cornéennes etc.
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