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 Et
si nous faisions de Chartres le point de départ du renouveau pour la
France?
par Raphaël
Dargent
Charles Péguy et Jean Moulin, figures de Chartres
Le Cercle Jeune France ne présente pas de candidats aux élections, ni
locales ni nationales ; ce n’est pas son objet. Pourtant, il peut – et
il doit – soutenir les candidatures dont il sait qu’elles portent
dignement nos valeurs. Celle de Mathieu Brétillard lors des prochaines
élections municipales de Chartres en fait sans conteste partie. Se
mettre au service de sa commune et de ses administrés sans
arrières-pensées politiciennes ni plan de carrière; faire rimer
engagement et désintéressement ; réunir toutes les bonnes volontés
citoyennes au-delà des appartenances partisanes pour faire valoir
l’intérêt général : ce sont là les grandes qualités de la candidature de
Mathieu Brétillard et de sa liste « Chartres
au cœur ».
En
réalité, Mathieu Brétillard incarne exactement ce que nous aimerions que
soit encore la politique dans notre pays, et ce que justement elle n’est
plus. Soutenir par tous les moyens sa candidature, ce n’est pas soutenir
un combat particulier d’un jeune homme dévoué au bien commun,
c’est-à-dire à la res publica ; c’est clairement concrétiser toute notre
action militante depuis bientôt quinze ans et, mieux encore, préparer
l’avenir.
D’autres de nos
amis, ici ou là, se lancent avec courage dans cette bataille municipale,
et nous les saluons ici, mais il nous semble que la candidature de
Mathieu Brétillard a un enjeu plus important encore que toutes les
autres, tout simplement parce que tout laisse à croire que sa liste « Chartres
au cœur » peut dépasser la barre des 10% et se maintenir ainsi
au second tour dans une ville de plus de 40 000 habitants, ce qui n’est
pas rien.
Le fait que cette
candidature hautement symbolique se manifeste à Chartres, ville chère au
cœur de tous les patriotes et de tous les républicains – la ville de
Jean Moulin, Notre-Dame de Chartres honorée par Charles Péguy – rajoute
encore au symbole.
Il se peut – Mathieu
Brétillard le mérite, et je veux le croire – que lors des prochaines
élections municipales de Chartres les 9 et 16 mars prochain, soit lancé
le point de départ du renouveau pour la France !
C’est pourquoi, je demande aux amis du Cercle Jeune France et à tous nos
bons lecteurs de soutenir, par tous les moyens, financiers, matériels,
humains et moraux, la candidature de Mathieu Brétillard et de sa liste
« Chartres au cœur » en
prenant contact avec son équipe.
(Permanence : »Chartres au cœur » 13, rue Félibien 28000 Chartres ;
site :
http://www.chartresaucoeur.c.la; tél :
06.79.30.21.66).
A
CHARTRES,
Nous préférons
l’éthique républicaine
aux étiquettes
politiques !
par Mathieu
BRÉTILLARD
Liste Sans Etiquette « CHARTRES
au CŒUR »
A l’heure où l’on entend
faire des municipales de mars 2008 un véritable référendum pour ou
contre le gouvernement, des hommes et des femmes libres, à CHARTRES, ont
décidé de présenter les 9 et 16 mars 2008 une liste « Sans Etiquette »
ou plus exactement « au-delà des étiquettes ».
Concrètement, aucun des
colistier(-e)s n’est encarté dans quelque parti politique que ce soit,
ce qui ne veut pas dire que nous n’ayons pas de convictions profondes et
lorsqu’on nous demande « quelle étiquette », nous répondons que nous
préférons l’éthique républicaine et que nous laissons bien volontiers
les étiquettes aux partis.
La plupart d’entre nous
ont fait un chemin et on rompu avec d’anciennes attaches qui ne servent
qu’à alimenter le système anti-démocratique des partis UM.P.S./MoDem.
Les repères ont tellement
été brouillé, notamment depuis l’élection présidentielle dernière, à
force d’ouverture fallacieuse, que bientôt les électeurs ne seront plus
à quel saint se vouer …
Dans ces conditions, que
faire ?
Nous avons pensé que
CHARTRES pourrait être un laboratoire de la résistance, à l’image de la
figure tutélaire de Jean Moulin, pour refuser à l’occasion de ces
prochaines élections le grand barnum politico-pipole auquel nous sommes
livrés.
Et si nous faisions à
CHARTRES d’une révolution démocratique un test national pour porter une
liste « Sans Etiquette » au second tour obligeant les partis à céder ?
L’échelon
municipal, une ville de 40. 000 habitants, un terrain favorable, en
open field, ouvert à la circulation des idées, une vie politique
locale en décalque de celle nationale (fractionnement du P.S. en deux
listes distinctes, l’une officielle conduite par un clone de Ségolène
ROYAL, l’autre dissidente, par un Vice-Président de la Région Centre,
regroupement de l’extrême gauche L.O.-L.C.R.-PC.F.-Alternatifs Verts,
dérive ultra-libérale de l’U.M.P. locale et personnalisation outrancière
du débat par le maire, MoDem transformé en glacis inutile) sont autant
d’ingrédients propices à un véritable coup de tonnerre !
Dernier élément et non des
moindres : plus mal (ré-)élu aux législatives de juin, le maire de
CHARTRES, également député, a été invalidé ; l’élection partielle prévue
les 27 janvier et 03 février prochains verra s’affronter 5 candidats
(F.N. et P.C.F. compris) : les trois principaux, U.M.P.S/MoDem, le
seront pour la deuxième fois et, en mars, pour la troisième, à la
Mairie. Seule certitude à ce jeu du « je-veux-tous-les-mandats »
(députation, mairie, présidence de l’agglomération), deux seront
éliminés.
Nous sommes les
seuls à avoir fait le choix prioritaire de l’objectif municipal et si, à
ce jour, 79 % des Français déclarent que les enjeux locaux primeront sur
la nationalisation de la campagne municipale, alors tous les Espoirs
nous sont permis !
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