Cercle Jeune France

  Des Lettres, de l'Histoire, de la Politique de la France

                  "L'âme d'une nation ne se conserve pas sans un collège officiellement chargé de la garder."

                                                                                                                                      Ernest Renan

 

 

 

Politique française

 

Éditorial

Chronique nationale

Tribune européenne

Regard international

Libre opinion

Informations militantes

 

Lettres  françaises

 

Nos immortels

Langue française

Idées et réflexions

Critique littéraire

 

Histoire de France

 

Rois et serviteurs

Les Napoléon

Panthéon républicain

De Gaulle et le gaullisme

Patrimoine

Traditions et terroirs

 

Notre bibliothèque

 

Sélection du mois

Citation

Grands entretiens

 

 

 

Si vous souhaitez vous inscrire à notre liste de diffusion, merci de nous le signaler par courriel.

 Accueil / Présentation / Notre équipe / Archives édito / Nous écrire / Liens

Et si nous faisions de Chartres le point de départ du renouveau pour la France?

 par Raphaël Dargent

 

 

                                                                                                                           Charles Péguy et Jean Moulin, figures de Chartres

 

Le Cercle Jeune France ne présente pas de candidats aux élections, ni locales ni nationales ; ce n’est pas son objet. Pourtant, il peut – et il doit – soutenir les candidatures dont il sait qu’elles portent dignement nos valeurs. Celle de Mathieu Brétillard lors des prochaines élections municipales de Chartres en fait sans conteste partie. Se mettre au service de sa commune et de ses administrés sans arrières-pensées politiciennes ni plan de carrière; faire rimer engagement et désintéressement ; réunir toutes les bonnes volontés citoyennes au-delà des appartenances partisanes pour faire valoir l’intérêt général : ce sont là les grandes qualités de la candidature de Mathieu Brétillard et de sa liste « Chartres au cœur ».

En réalité, Mathieu Brétillard incarne exactement ce que nous aimerions que soit encore la politique dans notre pays, et ce que justement elle n’est plus. Soutenir par tous les moyens sa candidature, ce n’est pas soutenir un combat particulier d’un jeune homme dévoué au bien commun, c’est-à-dire à la res publica ; c’est clairement concrétiser toute notre action militante depuis bientôt quinze ans et, mieux encore, préparer l’avenir.

D’autres de nos amis, ici ou là, se lancent avec courage dans cette bataille municipale, et nous les saluons ici, mais il nous semble que la candidature de Mathieu Brétillard a un enjeu plus important encore que toutes les autres, tout simplement parce que tout laisse à croire que sa liste « Chartres au cœur »  peut dépasser la barre des 10% et se maintenir ainsi au second tour dans une ville de plus de 40 000 habitants, ce qui n’est pas rien.

Le fait que cette candidature hautement symbolique se manifeste à Chartres, ville chère au cœur de tous les patriotes et de tous les républicains – la ville de Jean Moulin, Notre-Dame de Chartres honorée par Charles Péguy – rajoute encore au symbole.

Il se peut – Mathieu Brétillard le mérite, et je veux le croire – que lors des prochaines élections municipales de Chartres les 9 et 16 mars prochain, soit lancé le point de départ du renouveau pour la France !

C’est pourquoi, je demande aux amis du Cercle Jeune France et à tous nos bons lecteurs de soutenir, par tous les moyens, financiers, matériels, humains et moraux, la candidature de Mathieu Brétillard et de sa liste « Chartres au cœur » en prenant contact avec son équipe.

 

(Permanence : »Chartres au cœur » 13, rue Félibien 28000 Chartres ;

site : http://www.chartresaucoeur.c.la; tél : 06.79.30.21.66).

  

 

A CHARTRES,

Nous préférons l’éthique républicaine

aux étiquettes politiques !

 

par Mathieu BRÉTILLARD

Liste Sans Etiquette « CHARTRES au CŒUR »

 

A l’heure où l’on entend faire des municipales de mars 2008 un véritable référendum pour ou contre le gouvernement, des hommes et des femmes libres, à CHARTRES, ont décidé de présenter les 9 et 16 mars 2008 une liste « Sans Etiquette » ou plus exactement « au-delà des étiquettes ».

 

Concrètement, aucun des colistier(-e)s n’est encarté dans quelque parti politique que ce soit, ce qui ne veut pas dire que nous n’ayons pas de convictions profondes et lorsqu’on nous demande « quelle étiquette », nous répondons que nous préférons l’éthique républicaine et que nous laissons bien volontiers les étiquettes aux partis.

 

La plupart d’entre nous ont fait un chemin et on rompu avec d’anciennes attaches qui ne servent qu’à alimenter le système anti-démocratique des partis UM.P.S./MoDem.

 

Les repères ont tellement été brouillé, notamment depuis l’élection présidentielle dernière, à force d’ouverture fallacieuse, que bientôt les électeurs ne seront plus à quel saint se vouer …

 

Dans ces conditions, que faire ?

 

Nous avons pensé que CHARTRES pourrait être un laboratoire de la résistance, à l’image de la figure tutélaire de Jean Moulin, pour refuser à l’occasion de ces prochaines élections le grand barnum politico-pipole auquel nous sommes livrés.

 

Et si nous faisions à CHARTRES d’une révolution démocratique un test national pour porter une liste « Sans Etiquette » au second tour obligeant les partis à céder ?

 

L’échelon municipal, une ville de 40. 000 habitants, un terrain favorable, en open field, ouvert à la circulation des idées, une vie politique locale en décalque de celle nationale (fractionnement du P.S. en deux listes distinctes, l’une officielle conduite par un clone de Ségolène ROYAL, l’autre dissidente, par un Vice-Président de la Région Centre, regroupement de l’extrême gauche L.O.-L.C.R.-PC.F.-Alternatifs Verts, dérive ultra-libérale de l’U.M.P. locale et personnalisation outrancière du débat par le maire, MoDem transformé en glacis inutile) sont autant d’ingrédients propices à un véritable coup de tonnerre !

    

Dernier élément et non des moindres : plus mal (ré-)élu aux législatives de juin, le maire de CHARTRES, également député, a été invalidé ; l’élection partielle prévue les 27 janvier et 03 février prochains verra s’affronter 5 candidats (F.N. et P.C.F. compris) : les trois principaux, U.M.P.S/MoDem, le seront pour la deuxième fois et, en mars, pour la  troisième, à la Mairie. Seule certitude à ce jeu du « je-veux-tous-les-mandats » (députation, mairie, présidence de l’agglomération), deux seront éliminés.

 

Nous sommes les seuls à avoir fait le choix prioritaire de l’objectif municipal et si, à ce jour, 79 % des Français déclarent que les enjeux locaux primeront sur la nationalisation de la campagne municipale, alors tous les Espoirs nous sont permis ! n